La plupart des interventions sur l'IA racontent ce qu'elle pourrait faire. Celle-ci
raconte ce qu'on en fait déjà, tous les jours, dans un cabinet d'avocats : lire des
accords, chercher dans la jurisprudence, produire des documents, suivre des échéances,
faire tourner des contrôles pendant qu'on dort.
Rien de ce qu'on a monté ne demandait d'être développeur au départ. C'est précisément
ce qui rend l'exercice transposable : les quatre gestes qu'on va voir — analyser,
collecter, rapporter, automatiser — sont exactement ceux d'un service RH.
Et dans la plupart des services que je rencontre, quelqu'un colle déjà des bouts de
contrat dans un outil grand public pour aller plus vite. Personne ne l'a décidé,
personne ne l'a interdit, et personne ne sait où partent ces données. On en parlera
aussi, parce que c'est la première chose qu'on a dû régler chez nous.