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Formation RH, DAF et dirigeants · 30 minutes

Former vos RH, DAF et dirigeants au CSE.
Entreprises de moins de 50 salariés.

Dans une entreprise de moins de cinquante salariés, tout tient sur une réunion par mois, une réponse écrite sous six jours et un registre. Des obligations simples — et des erreurs qui finissent devant l'inspection du travail ou le juge.

Dirigeants, DRH, DAF 11 à 49 salariés 4 cas pratiques Podcasts et vidéos
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Le CSE d'une PME, côté direction

12 mois à onze salariés

Au moins onze salariés pendant douze mois consécutifs : la mise en place du comité devient obligatoire.

1 titulaire élu

Entre onze et vingt-quatre salariés, avec un suppléant ; deux titulaires à partir de vingt-cinq. Dix heures de délégation par mois pour chaque titulaire.

6 jours pour répondre par écrit

Ouvrables, à compter de la réunion mensuelle. Demandes et réponses vont au registre, consultable par les salariés et l'inspection.

7 500 € d'amende pour entrave

Pour l'entrave au fonctionnement du comité, la société encourt le quintuple. L'entrave à sa mise en place est punie d'un an d'emprisonnement et de 7 500 € d'amende.

Pourquoi ce module

Dans une petite entreprise, le contentieux avec le comité commence souvent par une réponse qui n'a jamais été écrite.

Des élections jamais organisées faute de candidat supposé, sans procès-verbal de carence. Une réclamation traitée à l'oral, jamais consignée. Des heures de délégation retenues sur le salaire. Un signalement de risque resté sans suite. Aucune de ces situations ne relevait d'une mauvaise intention ; toutes exposent l'entreprise.

Le cadre prévu par la loi est pourtant court : recevoir les élus chaque mois, répondre par écrit sous six jours ouvrables, tenir le registre, payer les heures et contester devant le juge si nécessaire, enquêter immédiatement quand l'élu alerte.

Cette formation a été écrite pour le dirigeant d'une PME, son DRH ou son DAF. Elle ne cherche pas à faire des juristes : elle cherche à ce que la direction tienne ses procédures, et puisse le prouver.

Le parcours

Cinq chapitres, trente minutes

Chacun avance à son rythme : la progression et les réponses sont conservées, on peut s'arrêter et reprendre plus tard, sur son poste ou son téléphone.

01

Vos obligations dès onze salariés

7 min

Le seuil, l'information du personnel tous les quatre ans, le procès-verbal de carence, les missions du comité vues de la direction, la protection des élus — et quatre idées reçues de dirigeants.

02

La réunion mensuelle et vos réponses écrites

7 min

La réunion obligatoire même avec un seul élu, la note à deux jours, la réponse écrite sous six jours ouvrables, le registre. Qualifier chaque demande, rédiger chaque réponse comme une pièce, et ne jamais retenir les heures de délégation.

03

Santé et sécurité : les signalements qui engagent

5 min

Pourquoi un risque signalé qui se réalise rend la faute inexcusable de droit, et ce que la direction doit faire face au droit de retrait.

04

Quand l'élu déclenche une alerte

5 min

Atteinte aux droits des personnes, danger grave et imminent : enquêter sans délai avec l'élu, et ce qui se passe à défaut.

05

Les questions des dirigeants, et cinq réflexes

6 min

Neuf réponses courtes, une checklist et trois vérifications à faire dans votre entreprise.

Ce n'est pas un diaporama

On retient ce qu'on a tranché soi-même, pas ce qu'on a regardé défiler.

5 podcasts, 3 vidéos

Le conseil de l'avocat, dit par l'avocat : cinq podcasts d'une minute avec leur transcription, et trois films courts sous-titrés sur les procédures qui se comprennent mieux en images. Rien ne se charge tant qu'on n'appuie pas sur lecture.

4 cas pratiques

La note remise la veille, les heures de délégation contestées, le salarié qui refuse de monter sur la mezzanine, le signalement de harcèlement visant un responsable de confiance.

Un exercice de qualification

Cinq demandes reçues à classer : réclamation, revendication, sécurité, alerte. Chacune appelle une réponse différente.

Un plan cliquable

Atelier, mezzanine, vestiaires, quai de chargement : quatre situations, quatre décisions de direction.

Neuf questions de dirigeants

Seuil, carence, fréquence des réunions, délai de réponse, registre, budget, heures, licenciement d'un élu, entrave.

Extrait d'un cas pratique

« Un salarié refuse de monter sur une mezzanine dont le garde-corps a été démonté. Son responsable veut le sanctionner pour abandon de poste. Que décidez-vous ? »

Vous sanctionnez : il devait obéir.
Vous faites sécuriser la mezzanine et écartez toute sanction ou retenue.
Pas de sanction, mais vous retenez le temps non travaillé.

Le commentaire affiché

Un salarié qui s'est retiré avec un motif raisonnable de penser à un danger grave et imminent ne peut être ni sanctionné ni privé de salaire. Et le risque étant désormais signalé, un accident causé par ce risque vous exposerait à la faute inexcusable. Faire cesser le danger d'abord, tracer ensuite. Chaque option reçoit son commentaire.

Ce qui est derrière

Écrit par un cabinet d'avocats qui conseille les employeurs.

Chaque règle du module a été vérifiée dans le texte en vigueur pour les entreprises d'au moins onze et de moins de cinquante salariés. Un exemple : un titulaire, pas deux, dans une entreprise de vingt salariés — la tranche à deux titulaires commence à vingt-cinq. C'est l'erreur la plus fréquente quand on prépare des élections.

Aucune référence d'article n'encombre les écrans : le module raisonne en situations et en décisions à prendre.

Il ne remplace pas un conseil adapté à votre situation. Pour des élections, un conflit avec le comité ou une procédure visant un élu, le cabinet vous accompagne.

Questions fréquentes

Le CSE de moins de 50 salariés : les questions des dirigeants

À partir de combien de salariés le CSE est-il obligatoire ?

Le comité social et économique est mis en place dans les entreprises d'au moins onze salariés ; sa mise en place n'est obligatoire que si cet effectif est atteint pendant douze mois consécutifs.

Que faire si aucun salarié ne se présente aux élections du CSE ?

Si aucun candidat ne se présente à l'issue du processus électoral, l'employeur établit un procès-verbal de carence, le porte à la connaissance des salariés et le transmet à l'inspection du travail dans les quinze jours. Un salarié ou une organisation syndicale peut ensuite demander de nouvelles élections, au plus tôt six mois après ce procès-verbal ; l'employeur engage alors le processus dans le mois.

Combien d'élus dans une entreprise de 20 salariés ?

Un titulaire et un suppléant ; le titulaire dispose de dix heures de délégation par mois. La tranche à deux titulaires commence à vingt-cinq salariés.

À quelle fréquence l'employeur doit-il réunir le CSE dans une entreprise de moins de 50 salariés ?

Les élus sont reçus collectivement par l'employeur ou son représentant au moins une fois par mois, et, à leur demande, individuellement ou par service selon les questions à traiter.

Quel délai pour répondre aux réclamations du CSE ?

Les élus remettent une note écrite deux jours ouvrables avant la réunion, sauf circonstances exceptionnelles. L'employeur répond par écrit au plus tard dans les six jours ouvrables suivant la réunion. Demandes et réponses sont portées au registre spécial.

Qui peut consulter le registre du CSE ?

Les salariés, un jour ouvrable par quinzaine en dehors de leur temps de travail, l'agent de contrôle de l'inspection du travail et les élus du comité.

Le CSE d'une entreprise de moins de 50 salariés a-t-il un budget ?

Non : la subvention de fonctionnement et la contribution aux activités sociales et culturelles sont des obligations des entreprises d'au moins cinquante salariés.

L'employeur peut-il refuser de payer des heures de délégation ?

Non. Le temps passé en délégation est de plein droit du temps de travail, payé à l'échéance normale. Pour contester leur utilisation, l'employeur saisit le juge judiciaire.

Peut-on sanctionner un salarié qui exerce son droit de retrait ?

Aucune sanction ni retenue de salaire ne peut être prise contre un salarié qui s'est retiré d'une situation dont il avait un motif raisonnable de penser qu'elle présentait un danger grave et imminent. L'employeur ne peut lui demander de reprendre tant que le danger persiste.

Accéder à la formation

L'accès est immédiat et gratuit. Nous vous demandons seulement qui vous êtes — pour savoir à qui le module sert, et pouvoir vous répondre si vous souhaitez l'adapter à votre entreprise.

Ce module présente le cadre légal applicable aux entreprises d'au moins onze et de moins de cinquante salariés. Il ne remplace ni votre règlement intérieur, ni les accords en vigueur dans votre entreprise, ni un conseil individuel.

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